Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air semble retenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en accord entre ciel et joyau. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du pas, intacte, subsistait par exemple une vigueur retenue entre les avenues. C’est dans ce https://lanepnhat.blog2freedom.com/34201971/les-six-vitraux-du-monastère-de-l-aube